L’entretien du jardin pour un particulier génère en moyenne 160 kg de déchets verts par personne etparan.Pours’endébarrasser,9%desfoyerslesbrûlent,cequireprésenteprèsd’unmilliondetonnesparan, bienquecettepratiquesoit interditedepuisde nombreusesannées.
Dessolutionsalternatives individuellesoucollectives,respectueusesdelaqualitédel’airetdel’environnement et simples à mettre en œuvre existent pourtant tels que le compostage, le paillageouencorel’apporten déchèterie.
Brûlage,attentiondanger!
Outrelesrisquesd’incendiequ’ilgénèreetlestroublesdevoisinagecausésparlesodeursetlafumée,le brûlage des déchets verts ménagers contribue significativement à la dégradation de la qualité del'airet nuit àl’environnement età lasanté.
7 t de particules fines sont émises chaque année à l’échelle de Clermont Auvergne Métropole par lebrûlagedesdéchetsvertsdesparticuliersetdesactivitésagricoles,soit1,2%desémissionstotalesduterritoire.
Atitre indicatifet au niveaudesrejetspolluants,50 kgdedéchetsvertsbrulés équivautà13000 km
parcourusavecunvéhiculedieselrécent(SourceATMOAuRA).
Eneffet,lebrûlagedesdéchetsvertsestunecombustionpeuperformante.Elleémetunetrèsgrandequantitéd’imbrûlés,enparticuliersilesvégétauxsonthumides.Lesparticulesvéhiculentdescomposés cancérigènes. Le brûlage des déchets émet également du monoxyde de carbone. En outre,la toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d’autres déchets comme desplastiques oudes bois traités.
Cesémissionsconstituentunimpactlocalfortsurlesconcentrationsenparticulespouvantengendrerdes épisodesdepollutionetontdesconséquencesmultiples:
• surlasantédespersonneàl’origine dufeuetdelapopulationenvironnante
• surl’augmentationdesrisques d’incendie
• surlesmilieuxnaturels,lesculturesetlesbâtiments(salissures, dégradations)
• surladestructionderessources(déchetsverts)pourlesquellesilexistedessolutionsalternativesdevalorisation(dépôtendéchèterie,composteurs,plateformesdebroyageetdecompostage…)
Unepratiquestrictementinterdite
Dans le Puy-de-Dôme, l’arrêté préfectoral du 2 juillet 2012 précise l'interdiction permanente dubrûlage à l’air libre ou à l’aide d’incinérateurs individuels des déchets végétaux et non végétaux desparticuliers.
Cette pratique est passible d’une contravention de 450 euros. Des arrêtés spécifiques sont pris pardépartementpourréglementerlesdifférentesmodalités,endistinguantengénérallecasdesdéchetsvertsménagersetassimilés de celui des activitésagricolesetforestières.
Pour rappel, les déchets verts ménagers sont les déchets issus de l’entretien des jardins des ménagesmais également des parcs et espaces verts des collectivités territoriales (feuillesmortes, déchets d’entretien de massifs, éléments issus de la tonte des pelouses, de la taille des haiesetd’arbustes,d’élagages,dedébroussaillement…)
De même, les dépôts sauvages de déchets verts sont interdits partout, y compris sur les chemins, enlisièredeforêtouau borddesrivières.
Desalternativessimples aubrûlageexistentpourtransformersesdéchetsvertsenressources
A travers des pratiques de jardinage naturel (culture d’espèces à croissance lente, tonte mulching,paillage, compostage…), il est possible de réduire et de valoriser ses déchets verts au sein même desjardins. Résidus de tontes, feuilles et branches ne sont alors plus des déchets à éliminer mais desressources locales précieusespourunegestionplus durablede nosespaces de vie.
Enfin, si vous n’avez pas la possibilité de réutiliser vos déchets verts dans votre jardin, déposez-les endéchèterie afin qu’ils puissent être valorisés en compost. Le niveau de particules qui pourraient êtregénéréesparlebrûlagedevégétauxestbiensupérieuràceluidutrajet.Quarante-cinqdéchèteriessurleterritoireduVALTOMaccueillentlesdéchetsvertsdesusagers(pourtrouverunedéchèterieprèsdechezvous rendez-voussurhttps://www.valtom63.fr/pres-de-chez-moi/)
Le jardinage naturel et la réduction de vos déchets verts vous intéressent ?Rendez-voussurvaltom63.frpourplus d’infos. jardin pour un jardin pour unL’entretien du jardin pour un particulier génère en moyenne 160 kg de déchets verts par personne et par an. Pour s’en débarrasser, 9 % des foyers les brûlent, ce qui représente près d’un million de tonnes par an, bien que cette pratique soit interdite depuis de nombreuses années.
Des solutions alternatives individuelles ou collectives, respectueuses de la qualité de l’air et de l’environnement et simples à mettre en oeuvre existent pourtant tels que le compostage, le paillage ou encore l’apport en déchèterie.
Brûlage, attention danger !
Outre les risques d’incendie qu’il génère et les troubles de voisinage causés par les odeurs et la fumée, le brûlage des déchets verts ménagers contribue significativement à la dégradation de la qualité de l'air et nuit à l’environnement et à la santé.
7 t de particules fines sont émises chaque année à l’échelle de Clermont Auvergne Métropole par le brûlage des déchets verts des particuliers et des activités agricoles, soit 1,2 % des émissions totales du territoire.
A titre indicatif et au niveau des rejets polluants, 50 kg de déchets verts brulés équivaut à 13 000 km parcourus avec un véhicule diesel récent ( Source ATMO AuRA).
En effet, le brûlage des déchets verts est une combustion peu performante. Elle émet une très grande quantité d’imbrûlés, en particulier si les végétaux sont humides. Les particules véhiculent des composés cancérigènes. Le brûlage des déchets émet également du monoxyde de carbone. En outre, la toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d’autres déchets comme des plastiques ou des bois traités.
Ces émissions constituent un impact local fort sur les concentrations en particules pouvant engendrer des épisodes de pollution et ont des conséquences multiples :L’entretien du jardin pour un particulier génère en moyenne 160 kg de déchets verts par personne et par an. Pour s’en débarrasser, 9 % des foyers les brûlent, ce qui représente près d’un million de tonnes par an, bien que cette pratique soit interdite depuis de nombreuses années.
Des solutions alternatives individuelles ou collectives, respectueuses de la qualité de l’air et de l’environnement et simples à mettre en oeuvre existent pourtant tels que le compostage, le paillage ou encore l’apport en déchèterie.
Brûlage, attention danger !
Outre les risques d’incendie qu’il génère et les troubles de voisinage causés par les odeurs et la fumée, le brûlage des déchets verts ménagers contribue significativement à la dégradation de la qualité de l'air et nuit à l’environnement et à la santé.
7 t de particules fines sont émises chaque année à l’échelle de Clermont Auvergne Métropole par le brûlage des déchets verts des particuliers et des activités agricoles, soit 1,2 % des émissions totales du territoire.
A titre indicatif et au niveau des rejets polluants, 50 kg de déchets verts brulés équivaut à 13 000 km parcourus avec un véhicule diesel récent ( Source ATMO AuRA).
En effet, le brûlage des déchets verts est une combustion peu performante. Elle émet une très grande quantité d’imbrûlés, en particulier si les végétaux sont humides. Les particules véhiculent des composés cancérigènes. Le brûlage des déchets émet également du monoxyde de carbone. En outre, la toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d’autres déchets comme des plastiques ou des bois traités.
Ces émissions constituent un impact local fort sur les concentrations en particules pouvant engendrer des épisodes de pollution et ont des conséquences multiples :L’entretien du jardin pour un particulier génère en moyenne 160 kg de déchets verts par personne et par an. Pour s’en débarrasser, 9 % des foyers les brûlent, ce qui représente près d’un million de tonnes par an, bien que cette pratique soit interdite depuis de nombreuses années.
Des solutions alternatives individuelles ou collectives, respectueuses de la qualité de l’air et de l’environnement et simples à mettre en oeuvre existent pourtant tels que le compostage, le paillage ou encore l’apport en déchèterie.
Brûlage, attention danger !
Outre les risques d’incendie qu’il génère et les troubles de voisinage causés par les odeurs et la fumée, le brûlage des déchets verts ménagers contribue significativement à la dégradation de la qualité de l'air et nuit à l’environnement et à la santé.
7 t de particules fines sont émises chaque année à l’échelle de Clermont Auvergne Métropole par le brûlage des déchets verts des particuliers et des activités agricoles, soit 1,2 % des émissions totales du territoire.
A titre indicatif et au niveau des rejets polluants, 50 kg de déchets verts brulés équivaut à 13 000 km parcourus avec un véhicule diesel récent ( Source ATMO AuRA).
En effet, le brûlage des déchets verts est une combustion peu performante. Elle émet une très grande quantité d’imbrûlés, en particulier si les végétaux sont humides. Les particules véhiculent des composés cancérigènes. Le brûlage des déchets émet également du monoxyde de carbone. En outre, la toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d’autres déchets comme des plastiques ou des bois traités.
Ces émissions constituent un impact local fort sur les concentrations en particules pouvant engendrer des épisodes de pollution et ont des conséquences multiples :